Après trois ans de vie active, le taux de chômage des jeunes atteint 18 %

Trois ans après leur sortie, le Céreq a interrogé 25 000 d’entre eux insérés dans la vie active. La situation sur le marché du travail est plutôt favorable pour ces jeunes sortis de formation initiale ; le taux de chômage atteint son plus bas niveau depuis vingt-cinq ans au premier trimestre 2008.
L’accès à l’emploi reste majoritaire : trois ans après avoir quitté le système éducatif, 72 % des jeunes travaillent. La majorité d’entre eux a un contrat à durée indéterminée (CDI) ou occupe un poste de fonctionnaire.

L’absence de diplômes constitue un frein pour les jeunes

Les non diplômés restent encore les plus touchés par la crise : un jeune sur six sort de formation initiale sans diplôme. Le taux de chômage a atteint 40 % en trois ans, ce qui représente une hausse de 7 points par rapport à la « génération 2004 ».

Les diplômés du supérieur sont moins touchés par la crise

Les diplômés de l’enseignement supérieur sont moins affectés par la crise. Trois ans après avoir quitté le système éducatif, 85 % d’entre eux ont un emploi. Leur taux de chômage est de 9 %, soit 2 points de plus que celui des autres jeunes de la « génération 2004 ».

L’apprentissage : un atout important pour accéder à un emploi

Parmi les 739 000 jeunes sortis du système éducatif à la fin ou au cours de l’année scolaire 2006-2007, 17 % étaient en apprentissage. L’apprentissage dans l’enseignement supérieur a fait progresser les effectifs des dernières années.
A noter : les sortants par la voie de l’apprentissage ont un salaire plus élevé que ceux qui sont passés par la voie initiale.

Source : MAZARI Zora, MEYER Virginie, ROUAUD Pascale. Bref du Céreq, n°283, mars 2011, 4 p.

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